Chères mamans, épouses, grands-mères, chères femmes bien-aimées,

Aujourd’hui, en ce lumineux dimanche des Saintes Femmes Myrophores, le 26 avril, une joyeuse célébration liturgique a eu lieu à la Cathédrale de l’Exaltation de la Sainte Croix. Nous avons rendu grâce et glorifié le Seigneur Dieu pour Sa Résurrection : pour la joie qu’Il a apportée dans ce monde et dans chaque cœur.

En ce jour, nous vous avons tout particulièrement félicitées, vous, nos chères femmes, pour votre courage, pour votre foi humble mais si forte, pour votre service courageux et constant. Vous servez votre famille, l’Église et Dieu — souvent discrètement, mais avec un grand amour et un véritable esprit de sacrifice.

Je veux vous dire ce que je dis souvent, mais aujourd’hui d’une manière toute particulière : je vous aime. Et je n’hésite pas à le répéter encore une fois : vous êtes pour moi très précieuses, infiniment chères. Je vous aime sincèrement et je vous respecte profondément.

Restez telles que vous êtes : vraies, bonnes et fidèles. Dieu vous aime, et nous aussi.

Avec respect,
archiprêtre Émilien

Après la Divine Liturgie, chaque paroissienne a reçu une fleur et des félicitations sincères de la part du clergé de la Cathédrale de la Sainte-Croix. Cette belle tradition nous tient au cœur !

LE DIMANCHE DES FEMMES MYROPHORES

Madeleine, Marie de Cléopas, Salomée, Jeanne, Marthe, Marie, Suzanne et les autres. Saints Joseph d’Arimathie et Nicodème

Ce Dimanche, la Sainte Église commémore l’apparition du Seigneur aux saintes femmes myrophores. Ce fut la première apparition du Seigneur après Sa Résurrection du Tombeau, raison pour laquelle elle est fêtée, comme preuve incontestable de cet événement, peu après Pâques. Au nombre des femmes myrophores, l’Évangile énumère: Marie de Magdala (mémoire le 22 juillet), Marie, femme de Clopas et mère de Jacques (23 mai), Salomé (3 août), Jeanne (27 juin), Marthe et Marie, sœurs de Lazare (4 juin, 18 mars), Suzanne (cf. Luc VIII,3, n’est pas mentionnée dans les ménologes), et encore «plusieurs autres, qui assistaient (Jésus) de leurs biens» (Luc VIII,3).

Dans l’exemple des saintes femmes myrophores, l’Église présente un remède spirituel pour tous les chrétiens éprouvés par des afflictions, submergés par l’abattement. De la même façon que, se trouvant dans une profonde affliction à la vue de leur Sauveur crucifié et enseveli, les saintes femmes ont trouvé consolation dans ce Tombeau, où étaient cachés tout leur bonheur et toute leur vie, chaque âme chrétienne doit chercher consolation de ses afflictions et de sa tristesse auprès de la Tombe et de la Croix du Sauveur.

Hormis les saintes femmes myrophores, l’Église commémore aussi St Joseph d’Arimathie et Nicodème, le disciple secret du Sauveur. Selon l’explication du synaxaire, les saintes femmes myrophores «étaient les premières et véridiques témoins de la Résurrection, Joseph et Nicodème témoignant à leur tour de l’ensevelissement, ces deux événement constituant nos dogmes les plus importants et les plus significatifs».

Le tropaire de ce dimanche (« Le noble Joseph… »), emprunté à l’office du Grand Samedi, avec son affliction et seulement un pressentiment de la fête de Pâques, est complété, dans l’office de ce jour, par la mention de la Résurrection, qui a eu lieu («Mais Tu es ressuscité…).

Le Sestrichestvo, ou «communauté des sœurs» de la Сthédrale de la Sainte-Croix existe depuis de nombreuses années et plusieurs générations de «sœurs» se sont succédé au cours d’histoire de notre église.
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Sermons du père Paul Tzvetkoff en 2023/2025