Lors de la Confession, il ne faut pas transformer le Sacrement en une conversation « sur les autres » au lieu de parler de sa propre âme devant Dieu.

Il y a des choses qu’il n’est pas simplement inutile de dire, mais parfois même nuisible d’évoquer :

* Il ne faut pas raconter en détail les péchés des autres, ni juger ou accuser son prochain.
La Confession n’est pas un tribunal contre les autres, mais un repentir personnel.
* Il ne faut pas entrer dans des détails inutiles concernant les péchés, surtout les péchés charnels.
Il suffit de nommer le péché clairement et honnêtement, sans descriptions qui pourraient troubler le prêtre ou la personne elle-même.
* Il ne faut pas se justifier :
« J’ai péché parce qu’ils… »,
« Je n’avais pas le choix… ».
Le repentir commence lorsque la personne prend la responsabilité de ses actes.
* Il ne faut pas transformer la Confession en une simple discussion sur les problèmes quotidiens, la politique, les erreurs des autres ou des histoires de la vie courante.
Pour un entretien spirituel, on peut parler séparément avec le prêtre, mais le Sacrement lui-même a une profondeur différente.
* Il ne faut jamais cacher volontairement des péchés graves par honte ou par peur.
Un péché caché ne peut pas être guéri par le repentir.
* Il ne faut ni mentir ni embellir son image.
Dieu connaît le cœur de l’homme avant même ses paroles.

Le plus important est de se rappeler que la Confession n’est pas un « rapport » adressé au prêtre. C’est une rencontre de l’homme avec Dieu. Le prêtre n’est que le témoin du repentir et celui qui prie pour le pardon.

Parfois, la plus vraie des Confessions tient en quelques mots simples et sincères :

« Seigneur, j’ai péché par orgueil, irritation, froideur du cœur, manque d’amour… Aide-moi à me corriger. »