Homélie pour la fête de la Dormition de la Très Sainte Mère de Dieu d’archiprêtre Emilien

Au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit.

Chers frères et sœurs,

Aujourd’hui, l’Église nous place devant un grand mystère.

Le mystère de la mort.

Et pourtant…

Aujourd’hui, nous ne ressentons pas seulement de la tristesse.

Aujourd’hui, c’est une fête.

La Dormition de la Très Sainte Mère de Dieu.

Comment peut-on célébrer la mort ?

Parce que, pour un chrétien, la mort n’est pas une disparition.

Ce n’est pas un point final.

C’est un passage.

C’est un retour à la maison.

Regardez l’icône de la Dormition.

La Très Sainte Mère de Dieu repose sur son lit funèbre.

Autour d’Elle, les Apôtres.

Ils sont dans la peine.

Ils Lui disent adieu.

Ils comprennent que Sa vie terrestre est arrivée à son terme.

Mais au centre se tient le Christ.

Et Il porte Son âme dans Ses bras.

Je crois que c’est l’une des icônes les plus touchantes de notre Église.

Lorsque le Christ était un petit Enfant,
Elle Le portait dans Ses bras.

Et maintenant,
c’est Lui qui La porte.

Autrefois, Elle Le serrait contre Son cœur.

Maintenant,
Il La reçoit dans Ses bras.

Voilà ce que nous dit la fête d’aujourd’hui.

Au bout de notre chemin,
il n’y a pas le vide.

Il y a les bras de Dieu.

Et si nous comprenons vraiment cela,
beaucoup de choses dans notre vie changent.

Nous avons tous peur de quelque chose.

Nous avons peur de tomber malades.

Nous avons peur de perdre ceux que nous aimons.

Nous avons peur pour nos enfants.

Nous avons peur de vieillir.

Nous avons peur de rester seuls.

Et bien sûr,
nous avons peur de la mort.

Même un croyant peut parfois avoir peur.

C’est humain.

Mais aujourd’hui, la Mère de Dieu semble nous dire doucement :

N’aie pas peur.
Le Christ est là.

N’aie pas peur.

Tu ne vas pas vers le vide.

Tu vas vers Lui.

Mes chers frères et sœurs,

chacun de nous porte dans son cœur des personnes qui ne sont plus auprès de nous.

Un père.

Une mère.

Un mari.

Une épouse.

Un enfant.

Un ami.

Quelqu’un que nous avons profondément aimé.

Et parfois, les années passent,
mais la douleur reste quelque part au fond du cœur.

Nous nous souvenons d’une voix.

D’un sourire.

De la manière dont cette personne entrait dans une pièce.

De la manière dont elle s’asseyait près de nous.

De toutes ces petites choses qui semblaient si ordinaires autrefois.

Et qui maintenant sont devenues précieuses.

Alors nous pensons :

si seulement je pouvais encore lui parler une fois…

Encore une fois l’embrasser…

Encore une fois lui dire ce que je n’ai pas eu le temps de dire.

C’est pour cela que la fête de la Dormition touche si profondément le cœur humain.

Elle ne nous dit pas que la séparation n’existe pas.

Elle existe.

Et elle fait mal.

Mais l’Église nous dit :

la séparation n’est pas éternelle.

Si nous sommes dans le Christ,
nous nous retrouverons.

Ce ne sont pas seulement de belles paroles.

C’est notre foi.

C’est pour cela que le Christ est mort et qu’Il est ressuscité.

Pour que la mort ne soit plus un mur.

Mais une porte.

La Mère de Dieu a connu la douleur.

Elle était debout au pied de la Croix de Son Fils.

Elle a vu Ses souffrances.

Il n’existe peut-être pas de douleur plus grande pour une mère.

Elle ne pouvait rien changer.

Elle ne pouvait pas arrêter ceux qui Le crucifiaient.

Elle ne pouvait pas Le descendre de la Croix.

Elle pouvait seulement rester là.

Être présente.

Et aimer.

Parfois, nous aussi, nous nous retrouvons dans une situation semblable.

Nous voulons aider quelqu’un,
mais nous ne pouvons pas.

Nous voulons enlever sa souffrance,
mais nous ne le pouvons pas.

Nous voudrions changer les circonstances,
mais rien ne dépend de nous.

Alors il reste l’essentiel :

être là.

Ne pas fuir.

Aimer.

Prier.

Et peut-être qu’aujourd’hui,
la Mère de Dieu est particulièrement proche de ceux qui sont fatigués.

De ceux qui ont beaucoup pleuré.

De ceux qui portent dans leur cœur une douleur que les autres ne voient pas.

De ceux qui, le soir, ferment la porte de leur chambre
et seulement alors se permettent de pleurer.

De ceux qui sourient pendant la journée,
mais qui, la nuit, disent à Dieu :

« Seigneur, je n’en peux plus. »

C’est de cette personne-là que la Mère de Dieu est aujourd’hui tout particulièrement proche.

Parce qu’Elle connaît la douleur.

Mais Elle connaît aussi autre chose.

Elle sait qu’après la Croix, il y a la Résurrection.

Qu’après la nuit, vient le matin.

Qu’après la séparation, il y aura la rencontre.

Que Dieu n’abandonne pas l’homme.

Même lorsque nous avons l’impression qu’Il se tait.

Chers frères et sœurs,

nous remettons si souvent l’amour à plus tard.

Nous pensons :

je téléphonerai plus tard.

Je me réconcilierai plus tard.

Je demanderai pardon plus tard.

Je dirai une parole bonne plus tard.

J’irai à l’église plus tard.

Je commencerai à prier plus tard.

Mais la vie passe très vite.

Et la fête d’aujourd’hui nous rappelle :

ne remets pas ton cœur à plus tard.

Si tu aimes quelqu’un, dis-le.

Si tu as fait du mal, demande pardon.

Si quelqu’un t’a blessé, essaie de pardonner.

Si tu n’as pas appelé tes parents depuis longtemps, appelle-les.

Si Dieu a placé quelqu’un à tes côtés,
sache le reconnaître et le chérir.

Nous ne savons pas combien de temps nous avons.

Mais aujourd’hui, nous l’avons.

Aujourd’hui, nous pouvons aimer.

Aujourd’hui, nous pouvons prier.

Aujourd’hui, nous pouvons nous rapprocher un peu plus de Dieu.

Et je pense encore à une chose.

Pour chacun de nous viendra un jour notre propre Dormition.

Viendra le moment où il faudra tout laisser.

La maison.

Le travail.

L’argent.

Les projets.

Même ceux que nous aimons.

Nous n’emporterons rien avec nous.

Rien, sauf ce qui sera devenu une part de notre âme.

L’amour.

La miséricorde.

Le pardon.

La prière.

La fidélité.

Voilà ce qui demeure.

Alors aujourd’hui, nous voulons demander à la Mère de Dieu :

Très Sainte Mère de Dieu,

apprends-nous à vivre de telle manière
que nous n’ayons pas peur de rencontrer le Christ.

Apprends-nous à ne pas gaspiller notre vie.

Apprends-nous à prendre soin les uns des autres.

Apprends-nous à voir celui qui est à côté de nous
tant qu’il est encore là.

Apprends-nous à rendre grâce.

Apprends-nous à pardonner.

Et lorsque nous aurons peur,
lorsque la vie deviendra lourde,
lorsque nous ne comprendrons plus ce qui nous arrive,

rappelle-nous :

nous ne sommes pas seuls.

Le Seigneur est là.

Et Toi aussi, Tu es là.

Et lorsque, un jour, notre chemin terrestre s’achèvera,

que le Christ nous reçoive, nous aussi,
comme nous Le voyons aujourd’hui recevoir Sa Très Pure Mère sur l’icône de la Dormition.

Non pas dans un vide froid.

Mais dans Ses bras.

Dans Sa lumière.

Dans Son amour.

Et alors nous comprendrons
que la mort n’est pas la fin.

C’est une rencontre.

La rencontre avec Celui qui nous a attendus toute notre vie.

Très Sainte Mère de Dieu,
ne nous abandonne pas.

Couvre-nous de Ta protection maternelle.

Nos familles.

Nos enfants.

Nos parents.

Nos malades.

Nos défunts.

Et tous ceux pour qui notre cœur souffre aujourd’hui tout particulièrement.

Et conduis-nous vers le Christ.

Amen.

Tropaire de la Dormition, ton 1

Dans l’enfantement, Tu as gardé la virginité; dans Ta dormition, Tu n’as pas abandonné le monde, ô Mère de Dieu. Tu as été transférée à la Vie, étant Mère de la Vie, et par Tes prières, Tu délivres nos âmes de la mort.

Kondakion de la Dormition, ton 2

Tombeau et mort n’ont pu retenir la Mère de Dieu, toujours vigilante dans ses intercessions, espérance inébranlable dans sa protection, car étant la Mère de la Vie, Il l’a transférée à la Vie, Celui qui demeura dans Son sein toujours virginal.

Au lieu de «il est digne en vérité», ton 1

Les anges étaient frappés de stupeur à la vue de la Dormition de la Très-Pure. Comment la Vierge s’élève-t-elle de la terre aux cieux? Les lois de la nature ont été vaincues en Toi, Vierge pure : Ton enfantement est virginal et Ta mort fait pressentir la Vie. Ô Toi qui, après Ton enfantement, es demeurée vierge, et vivante après Ta mort, Mère de Dieu, sauve toujours Ton héritage.

Le sermon du père Paul Tzvetkoff (en russe)

Dormition de la Mère de Dieu. Icône. Début du XIIIe siècle, Novgorod. Galerie nationale Tretiakov

LA DORMITION DE LA TRÈS SAINTE MÈRE DE DIEU

Tiré du Synaxaire du hiéromoine Macaire de Simonos Petras

Lorsqu’il plut au Christ notre Dieu de rappeler à Lui Sa Mère, Il envoya un Ange, trois jours à l’avance, pour lui annoncer cette nouvelle. En s’approchant, l’Ange dit à la Pleine de Grâce : «Voici ce que déclare ton Fils: “le temps est venu de rappeler auprès de moi ma Mère.” Ne te trouble pas à cette nouvelle, mais réjouis-toi plutôt, car tu vas partir vers la vie éternelle.»

Accueillant ce message avec grande joie, la Mère de Dieu, emplie du désir ardent de s’élever vers son Fils, se rendit au mont des Oliviers pour y prier dans la quiétude, ainsi qu’elle en avait coutume. Il se produisit alors un miracle étonnant: au moment où la Toute-Sainte atteignait le sommet de la colline, les arbres qui s’y trouvaient plantés inclinèrent leur ramure, se prosternant et rendant gloire à la Souveraine du monde, tels des serviteurs doués de raison.

Après avoir prié, la Toute-Sainte retourna chez elle, sur le mont Sion. Comme elle entrait dans la maison, tout se mit soudain à trembler. Rendant grâces à Dieu, elle fit éclairer la demeure, et appeler ses parents et ses voisins. Elle mit elle-même tout en ordre, arrangea son lit funèbre et ordonna de préparer ce qui était nécessaire pour les funérailles. Aux femmes qui étaient venues à son appel, elle révéla la nouvelle de son départ vers le Ciel et, en guise de preuve, elle leur remit la branche de palmier, symbole de victoire et d’incorruptibilité, que l’Ange lui avait donnée. Encore attachées par les liens de ce monde, ses compagnes reçurent cette nouvelle avec force larmes et gémissements, suppliant la Mère de Dieu de ne pas les laisser orphelines. Celle-ci les rassura : certes, elle partait vers le Ciel, mais elle n’en continuerait pas moins à les protéger, elles et le monde entier, par sa prière. À ces paroles, les femmes cessèrent leurs pleurs et s’empressèrent de faire les préparatifs. La Toute-Sainte ordonna en outre de donner les deux seules robes qu’elle possédait aux deux pauvres veuves qui étaient ses compagnes habituelles et ses amies.

À peine avait-elle prononcé ces paroles, que la maison fut de nouveau ébranlée par un bruit semblable à celui du tonnerre, et elle se trouva remplie de nuées qui amenaient les Apôtres, rassemblés de toutes les extrémités du monde. C’était donc toute l’Église qui, en leurs personnes, était mystiquement présente pour célébrer les funérailles de sa Souveraine. Au chœur des Apôtres s’était joint celui des saints hiérarques, tels que saint Hiérothée, saint Denys l’Aréopagite et saint Timothée. Les yeux pleins de larmes, ils dirent à la Mère de Dieu: «Si tu demeurais dans le monde et vivais parmi nous, nous en aurions, bien sûr, une grande consolation, ô Souveraine: ce serait comme si nous voyions ton Fils et notre Maître. Mais puisque maintenant, c’est selon Sa volonté que tu vas être transportée au Ciel, nous nous lamentons et pleurons, comme tu le vois. Mais nous nous réjouissons cependant de tout ce qui a été disposé pour toi» Elle leur répondit: «Ô Disciples et amis de mon Fils et de mon Dieu, ne transformez pas ma joie en tristesse, mais ensevelissez mon corps et gardez-le dans la position que je prendrai sur mon lit de mort.»

À ces mots, arriva à son tour sur les lieux le Vase d’Élection, saint Paul. Il se jeta aux pieds de la Toute-Sainte pour la vénérer et lui adressa cette louange: «Réjouis-Toi, Mère de la Vie et objet de ma prédication. Car, quoique je n’aie point vu le Christ corporellement, en te voyant, c’est Lui-même que je crois contempler.»

Après avoir fait ses derniers adieux à tous les assistants, la Toute-Immaculée s’allongea elle-même sur son lit de mort, disposant son corps comme elle le voulait, et elle offrit d’ardentes prières à son Fils pour la conservation et la paix du monde entier. Puis, ayant donné sa bénédiction aux Apôtres et aux hiérarques, souriante, elle remit paisiblement son âme, blanche et plus resplendissante que toute lumière, entre les mains de son Fils et de son Dieu, qui était apparu en compagnie de l’Archange Michel et d’une troupe angélique. Sa mort s’accomplit en effet sans souffrances ni angoisse, de même que son enfantement avait eu lieu sans douleurs.

Pierre, le Coryphée des Apôtres, entonna alors l’hymne funèbre et ses compagnons soulevèrent la litière, précédés par d’autres assistants qui portaient des flambeaux et accompagnaient le cortège de leurs chants, avec à leur tête saint Jean le Théologien tenant en main la palme de victoire, et suivis en silence par la foule des disciples. On pouvait aussi entendre les anges, qui joignaient leurs voix à celles des hommes, de sorte que le ciel et la terre étaient tout remplis de cette thrène en l’honneur de la Souveraine du monde. L’air se trouva purifié par l’ascension de son âme, la terre allait être sanctifiée par la déposition de son corps, et de nombreux malades recouvrèrent alors la santé. Ne pouvant supporter ce spectacle, les chefs des Juifs excitèrent des gens du peuple et les envoyèrent renverser la litière sur laquelle reposait le corps vivifiant. Mais la justice divine devança leur sombre dessein, et ils furent tous frappés d’aveuglement. L’un d’eux, le prêtre Jéphonias qui, plus audacieux que les autres, était parvenu à saisir la sainte couche, eut en plus les deux mains coupées à la hauteur du coude par le glaive de la colère divine, et ses bras mutilés restèrent accrochés au lit, offrant un spectacle pitoyable. Porté au repentir par ce châtiment, Jéphonias adhéra de tout son cœur à la foi ; et à la parole de Pierre, il se trouva guéri et devint pour ses compagnons un instrument de Salut et de guérison. En effet, comme on lui avait remis un rameau de la palme de la Mère de Dieu, il l’appliqua sur les yeux de ses compagnons, et les guérit tous à la fois de leur cécité corporelle et de leur aveuglement spirituel.

Parvenus au jardin de Gethsémani, les Apôtres ensevelirent le corps très saint de la Mère de Dieu et demeurèrent là pendant trois jours, leurs prières étant sans cesse accompagnées des hymnes angéliques. Conformément à une disposition de la Providence, l’un des Apôtres (Thomas selon certains) ne se trouvait pas aux funérailles. Il n’arriva à Gethsémani que le troisième jour et ne pouvait se consoler de n’avoir pu contempler une dernière fois le corps déifié de la Toute-Sainte. Aussi, d’un commun accord, les autres Apôtres décidèrent-ils d’ouvrir le tombeau, afin qu’il puisse vénérer le saint corps. Une fois qu’on eut enlevé la pierre qui en fermait l’entrée, ils restèrent tous saisis de stupeur en constatant que le corps avait disparu et que seul le suaire qui l’enveloppait restait là, vide, mais gardant la forme du corps. C’était une preuve irréfutable du transfert* au Ciel de la Mère de Dieu, c’est- à-dire de sa résurrection et de l’ascension de son corps, de nouveau réuni à son âme, au-delà des cieux, dans l’intimité de son Fils, pour être notre représentante et notre avocate auprès de Dieu.

Marie, fille d’Adam, mais devenue véritablement Mère de Dieu et Mère de la Vie en enfantant Celui qui est la Vie substantielle (Jn 14, 6), est donc passée par la mort. Mais sa mort n’est en rien déshonorante, car, vaincue par le Christ, qui s’y est soumis volontairement pour notre Salut, la condamnation d’Adam est devenue «mort vivifiante» et principe d’une existence nouvelle. Et le Tombeau de Gethsémani, de même que le Saint Sépulcre, est apparu comme une «chambre nuptiale», où se sont accomplies les noces de l’incorruptibilité.

Il convenait en effet que, conforme en tout au Christ-Sauveur, la très sainte Vierge passe par toutes les voies que le Christ a empruntées pour répandre la sanctification en notre nature. Après l’avoir suivi dans sa Passion et avoir «vu» sa Résurrection, elle a donc fait l’expérience de la mort. Dès qu’elle se sépara de son corps, son âme très pure se trouva unie à la Lumière Divine, et son corps, étant resté peu de temps en terre, ressuscita bientôt, par la grâce du Christ ressuscité. Ce corps spirituel fut reçu au Ciel comme le tabernacle du Dieu-Homme, comme le trône de Dieu. Il est la partie la plus éminente du Corps du Christ, et il a souvent été assimilé par les saints Pères à l’Église elle-même, la demeure de Dieu parmi les hommes, prémices de notre état futur et source de notre divinisation. Des entrailles très chastes de Marie, Mère de Dieu, le Royaume des cieux nous a été ouvert, c’est pourquoi son transfert au Ciel est cause de joie pour tous les croyants qui ont ainsi acquis la garantie, qu’en sa personne, c’est toute la nature humaine, devenue porteuse du Christ, qui est appelée à habiter en Dieu.


*Le terme d’«Assomption», récemment adopté comme dogme par l’Église Catholique Romaine (1950), en tant que corollaire de celui de l’«Immaculée Conception» (1854), laisse supposer de manière ambiguë que la Mère de Dieu, ayant été mise à part de l’héritage d’Adam (le péché originel et sa conséquence, la mort), ne serait pas morte, mais aurait été directement emportée, corps et âme, au Ciel.


Le sermon du père Paul Tzvetkoff 28 août 2023